20 citations inspirantes illustrées

20 citations inspirantes illustrées

On a parfois besoin d’un petit coup de boost !
C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui 20 citations illustrées. Des citations motivantes ou optimistes pour éclairer vos journées.

– 1 – Ne comptez pas les jours, faites que les jours comptes

– 2 – Les choses simples sont parfois les plus belles

– 3 – Si le plan A ne marche pas, il reste encore 25 lettres dans l’alphabet

– 4 – Les petites attentions font les grandes relations

– 5 – Le rire est une poussière de joie qui fait éternuer le cœur.

– 6 – Pour chaque fin il y a toujours un nouveau départ (Le petit Prince)

– 7 – L’important ce n’est pas d’être grand, c’est d’être à la hauteur

– 8 – La vie c’est comme une bicyclette. Il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre (Albert Einstein)

– 9 – J’aime les gens qui pour briller n’éteignent pas les autres (Raffaele Iovino)

– 10 – Tout est possible à qui rêve, ose, travaille et n’abandonne jamais (Xavier Dolan)

– 11 – La vie est un mystère qu’il faut vivre, et non un problème qu’il faut résoudre (Gandhi)

– 12 – On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux. (Le petit prince)

– 13 – Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. (Paul Eluard)

– 14 – Ecoute le vent, il parle. Ecoute le silence, il murmure. Ecoute ton cœur, il sait. (Proverbe sioux)

– 15 – Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles. (Oscar Wilde)

– 16 – Un sourire coûte moins cher que l’électricité, mais donne autant de lumière. (Abbé Pierre)

– 17 – Abracadabra

– 18 – Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que tu aurais pu être (George Eliot)

– 19 – Tourne-toi vers le soleil et l’ombre sera derrière toi (Proverbe maori)

– 20 – Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin (Proverbe africain)

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Journal de bord : retour sur 1 an d’utilisation

Journal de bord : retour sur 1 an d’utilisation

Au printemps dernier, je démarrais mon projet de « journal de bord ».
Pour créer cet outil, hybride de bullet journal, j’avais besoin de tester et de me mettre en situation.

J’ai donc assez rapidement commencé à l’utiliser dans ma vie de tous les jours.
Voici ce que j’en retiens après plusieurs mois d’utilisation.

L’agenda et l’organisation des tâches

Dans le journal de bord, j’ai créé 2 modèles pour l’organisation des journées : une vision de la semaine sur 2 pages et une vision jour par jour.

Dans un premier temps j’ai essayé les 2 modèles : jour par jour hors période scolaire et par semaine pendant les vacances des enfants.

Pourquoi ? Parce que le modèle « jour » m’est particulièrement utile pour visualiser les temps de rendez-vous (le rendez-vous lui-même et le temps de déplacement !) et que j’avais moins de déplacement pendant que les enfants étaient à la maison.

Journal de bord

Aujourd’hui, je n’utilise plus que le modèle « jour ».  J’aime assez poser des « blocs » de temps dédié dans la journée, des rendez-vous comme je vous en parlais plus haut, mais aussi du temps pour me concentrer sur un projet… j’aime l’imaginer comme un rendez-vous entre le projet et moi.

J’ai mis en place un petit rituel de fin de journée.
Je projette ma journée idéale en fonction des tâches du lendemain et j’écris les grandes lignes dans mon journal de bord.
Je me réveille bien plus sereine car je sais où je vais… même si souvent il y a des surprises et que tout ne se passe pas comme imaginé, je garde une vision globale de ce qui est important.

Les tableaux de suivi des bonnes habitudes et des humeurs m’ont aussi beaucoup apporté.
Pour les bonnes habitudes, les thématiques ont évolué car j’en ai réussi certaines et j’en ai abandonné d’autres.
C’est intéressant de voir que certains mois ont été très assidu, d’autres nettement moins !
Je pense que sur une plus longue période je pourrais en apprendre beaucoup sur moi.

La partie perso

Le journal de bord « organisée et sereine » possède une série de rubrique « perso » : positif, alimentation…

J’ai rempli quelques-unes de ces fiches, les pointures des enfants par exemple ou les rendez-vous médecin à venir. Mais c’est à peu près tout.
Pour le « positif », je préfère dessiner mes illustrations de citation et mes dessins pour Gribouilli Street.
Pour l’alimentation… c’est au feeling ! S’il y a bien un domaine sur lequel je n’arrive pas à trouver l’énergie pour être organisée c’est bien la préparation des repas. Mais ce n’est pas bien grave. J’ai appris et acté que ce n’était pas ma priorité et ça c’est déjà un premier pas !

La partie pro

J’utilise beaucoup beaucoup la partie communication avec le planning de publication et les fiches newsletter et articles. Et j’avoue que ça m’a complètement changé la vie.
Je suis plutôt régulière dans mes publications et surtout j’anticipe l’écriture à un rythme qui me convient. Plus de stress de « Ah ! je dois publier un article demain et je n’ai rien écrit ! ».
J’ai même eu des compliments sur ma régularité… ça c’est top !

Je fonctionne un peu différemment sur mes 2 blogs et grâce aux pages du journal de bord dédiées, j’ai tout sous les yeux. Je peux même me payer le luxe de choisir si je travaille sur un article de com ou sur un article de Gribouilli… en fonction de mon inspiration. Bonheur !

En conclusion

Le journal de bord m’a vraiment aidé à être plus « organisée et sereine ».
Bien sûr il y a toujours des choses à améliorer, mais je pense que je l’ai bien intégré dans mes routines quotidiennes.
J’ai testé pas mal de façon de gérer les tâches avant (un article “bullet journal” sur Gribouilli Street) et je continue d’utiliser des outils numériques en complément, mais le journal de bord est devenu ma référence.

Si vous souhaitez découvrir le journal de bord je vous invite à visiter la page dédiée.
Je vous propose une version « complète » ou différents éléments séparés.
Le journal de bord se veut flexible et adaptable pour vous aider au mieux dans votre quotidien.

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Création du site pour la boutique Noémia Kids Corner

Noémia Kids Corner à Tournefeuille (31)

Il y a quelques semaines j’ai eu le plaisir de mettre en ligne la nouvelle version du site d’une jolie boutique : Noémia Kids Corner.

C’est la première fois que je crée un site pour une boutique et je remercie Fanny pour la confiance qu’elle m’a accordée. Nous avons mis l’accent sur l’authentique, le local, la qualité et… la féérie.

Retranscrire un univers

L’un des objectifs principaux objectifs de la création du nouveau site de la boutique était d’avoir un site qui représente vraiment la boutique.

Fanny avait déjà un site, mais il était trop éloigné de ce que la boutique était devenue : les couleurs ne correspondaient plus, les contenus n’étaient plus aussi pertinents…

Ma mission :

  • Redéfinir l’arborescence pour mettre en avant les valeurs de la boutique
  • Ecrire les textes des pages pour donner envie de venir dans la boutique
  • Apporter un design qui soit le reflet du lieu et qui sublime les photos des jolis produits.

Tout un programme !

Les particularités

Du bleu, du rouge et une touche de lin pour adoucir !

Ce projet a quelques particularités.

Les couleurs du logo

Noémia Kids Corner avait déjà un logo, mais ses couleurs étaient un peu trop vives par rapport à la boutique.
Il fallait donc trouver un graphisme qui les rende plus douces. 
J’ai opté pour des couleurs « lin » et une touche de « bronze », des couleurs que j’aime particulièrement utiliser en ce moment.
Le résultat est un design naturel et féérique qui garde grâce au rouge du logo un côté dynamique et enfantin.

Une boutique mais pas une boutique !

Seconde particularité, c’est un site vitrine d’une boutique et non une boutique en ligne.
Notre objectif est de mettre en avant l’univers de Fanny et de donner envie d’entrer dans la « vraie » boutique.
Pas de vente en ligne, mais du conseil et de l’écoute et surtout l’envie de voir les jolis produits en vrai !
Parmi les valeurs de Noémia vous trouverez : local, responsable et humain.

Les jolis produits

Les meilleures images pour donner envie de venir visiter Noémia Kids Corner sont bien sûr les images des produits.
Vous savez à quel point je suis fan des blogs non ?
Nous avons donc créé un compromis entre « fiche produit » et « article de blog ». Ainsi nous avons mis en place des « fiches » où Fanny nous raconte pourquoi et comment elle a choisi ce produit. C’est à la fois factuel et personnel, unique et magique.

Ce qui m’a le plus plu

On ne va pas se mentir… j’ai adoré mettre en page le site avec les photos des doudous…
Je suis une très grande fan des peluches lapin et à chaque visite dans la boutique je me retiens de les câliner.
C’est un très gros plus sur ce projet !

Venez découvrir le site Noémia Kids Corner, boutique pour les 0-10 ans (et les mamans) à Tournefeuille (31)  : www.noemia.fr

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Slow communication

Slow communication

Dans un monde où tout va toujours plus vite, il est parfois bon de ralentir.
Prendre le temps de se poser, agir mais avec engagement et volonté, accepter son « humanitude ».

L’humanitude, quezako ? 
Pour faire simple : nous ne sommes pas des machines et nous avons nos limites.
Si vous voulez en savoir plus sur ce sujet, je vous conseille vivement le site  « la nife en l’air » de Florieteller, c’est grâce à elle que j’ai découvert cette idée (www.lanifeenlair.com)

Evidemment le « slow » peut s’appliquer dans de nombreux domaines de la vie.
Mais si vous êtes ici, à lire cet article, c’est probablement que vous êtes indépendant et que c’est le « slow » dans la communication qui vous parle.

C’est quoi la « slow communication » ?

J’avoue que j’ai trouvé assez peu d’articles qui parlent directement de cette thématique, à part Valérie Demont (www.valeriedemont.ch) que j’ai découverte pour l’occasion.

J’ai pourtant lu ici ou là des sujets sur l’infobésité, la sur-sollicitation de l’information.
Je rencontre souvent des entrepreneurs perdus dans la multitude de tâches de communication qu’ils sont censés réaliser.

Alors je vais vous donner ma définition.

La slow communication, c’est celle qui est au juste rythme, le vôtre et celui de votre public.
C’est la communication qui est une « intention », celle qui se veut « durable ».

Communiquer mieux, communiquer moins.
Aller dans le fond plus que dans la forme
Ralentir, mais ne pas s’arrêter… se hâter lentement.

Ne pas suivre le rythme effréné des algorithmes, ne pas répondre à toutes les notifications, décider comment donner son attention, être dans l’écoute active, se demander « pourquoi » ?

Slow communication - réseaux sociaux

Comment la mettre en place à l’heure des réseaux sociaux ?

Décider de se lancer dans la « slow communication »,  c’est décider de ne pas suivre le mouvement général.
C’est trouver son mouvement idéal et accorder une attention de meilleure qualité.

Quelques conseils :

  • Choisissez un réseau qui vous est facile, simple à utiliser pour vous, voire plaisant
  • Communiquez sur des sujets où vous savez que vous avez quelque chose à apporter aux autres
  • Prenez le temps, faites les choses à votre rythme et trouvez votre propre régularité
  • Ne vous laissez pas emporter par les « il faut que »… soyez sûr de votre « pourquoi »
  • Lâchez la perfection… « fait vaut mieux que parfait »
  • N’hésitez pas à sortir du cadre si c’est ce que votre intuition vous dit.
  • Ne négligez pas le monde réel, soyez présent et communiquez avec des vraies personnes
  • Ne tombez pas dans le piège des publications « automatiques »

Je pourrais encore trouver beaucoup d’idées qui entreraient dans cette notion de « slow communication » car  chaque jour j’y travaille avec ma propre com.

J’utilise beaucoup mon journal de bord pour planifier les articles et les newsletters, un mois à l’avance, parfois plus comme avec les saisons de Gribouilli Street où j’ai pu poser mes dates sur 3 mois.
Je définis mon rythme de publication, je pose mes dates et les grands thèmes.

Pas à pas, je dessine la communication qui me convient.

Une communication qui prend le temps de grandir

Une communication dans la durée

Avec une communication plus « slow », il devient plus simple de se projeter, de voir les choses à plus long terme.

Imaginez votre activité dans plusieurs mois et préparez le chemin.
Vous avez en tête une nouvelle prestation mais vous n’êtes pas encore prêt à la « lancer ».
Commencez à en parler en abordant un problème que votre prestation pourra solutionner, en demandant l’avis de votre public ou même en diffusant des citations en rapport avec votre sujet.
Les possibilités sont multiples et le mot clé sera « intention ».
C’est l’intention que vous mettrez dans votre message qui touchera votre public.

Prenons un autre exemple.
Vous avez décidé de mettre votre énergie à développer un de vos services ou produit en particulier.
Imaginez la communication sur 3 mois, et faites des « paliers ».
Laissez le temps à votre public de :

  • Vous voir (ce qui n’est pas toujours évident, surtout sur facebook !)
  • Vous comprendre
  • Adhérer à votre proposition
  • Prendre confiance
  • Vous contacter

Ne brusquez pas les choses et vos prospects seront de « qualité ».

Personnellement, je pense que la période de «3 mois » est intéressante.
Elle fait écho aux saisons. C’est à la fois assez long mais aussi très vite passé.
C’est un délai qui permet de ralentir, sans être complètement déconnecté.

Le pourquoi

Votre « pourquoi » et celui de votre public

En pensant slow communication, nous pouvons nous laisser le temps de penser plus précisément au « pourquoi ».
Pourquoi parler de tel ou tel sujet ?
Pourquoi utiliser tel réseau de communication plutôt qu’un autre ?
Pourquoi décider de prendre 2h pour faire de beaux visuels ?
Pourquoi mettre en avant d’autres prestations ?

Il peut y avoir de nombreux « pourquoi » et l’une des difficultés est de n’en garder que quelques-uns.

Voici ce que je fais pour m’aider à définir mes « pourquoi » : je regarde le pourquoi de mon audience !

De façon régulière, et de plus en plus organisée car j’y gagne du temps, je fais le point sur mes statistiques.
Il ne s’agit pas d’avoir le nez sur les chiffres constamment ! Nous irions à l’inverse de la « slow com » !
Mais avoir une petite routine qui va nous aider à comprendre le « pourquoi » de nos visiteurs.

Sur quel réseau ont-ils été les plus actifs ?
Quel sujet a eu le plus de retours ? Etc…
Pour finalement trouver le pourquoi mon message va-t-il être entendu.

Une fois de plus, vous verrez qu’il faut du temps pour voir apparaitre le « pourquoi » de vos visiteurs, mais quel bénéfice !
Une fois que vous saurez ce que votre public attend de vous et que vous aurez trouvé votre propre rythme, communiquer ne sera plus un poids, mais une suite évidente de votre activité.

Encore un peu brouillon

Cet article est important pour moi car cette notion de « slow communication » est le parallèle logique de la « communication digitale sereine ».

Je suis bien consciente d’être encore un peu brouillon dans mon explication car pour moi cela va bien au-delà de la communication. Ces notions d’ « humanitude » ou « d’essentialisme » touchent tous les domaines de la vie.
J’essaye d’apporter ces notions dans mon métier et de vous les apporter mais cela demande encore du temps.
Dans chaque nouveau projet, j’essaye d’apporter des solutions en accord avec le « rythme » de mes clients et chacun est différent.

C’est une approche passionnante et très enrichissante.

Ecrire les articles de ce blog, m’aide beaucoup à mettre en forme ma vision.
Partager avec vous sur le sujet également.

Merci d’avoir lu l’article jusqu’ici.
J’espère que « la slow communication façon Magali » vous parle et que vous aussi vous aspirez à une meilleure communication, plus respectueuse de votre écosystème et de celui de vos clients idéaux. 

Parlons-en, échangeons nos points de vue et pourquoi pas travaillons ensemble.
Vous pouvez laisser un commentaire sur cet article ou me contacter par mail, ou autre.
Mettons ensemble un peu plus de sérénité dans nos « business ».

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J’ai animé le 1er atelier de mon nouveau programme…

J’ai animé le 1er atelier de mon nouveau programme…

Jeudi dernier j’animais le premier atelier d’un nouveau programme qui me tient à cœur.
Il s’agit d’un programme en 4 ateliers, réparti sur une année, qui a pour mission d’accompagner des entrepreneurs dans le développement d’un blog pro.

Je suis (archi)convaincue par les bénéfices qu’apporte la création d’un blog pour le développement de son activité, mais pas seulement. Je vous en parlais dans un article précédent (avoir un blog ou pas).

De nombreux petits cailloux peuvent se placer sur votre route … manque de temps, problème pour prioriser, difficulté technique, difficulté pour trouver les sujets pertinents…

C’est pourquoi, j’ai décidé d’agir !
Démarrer ce programme c’est lancer la dynamique, créer un groupe qui va faire grandir les idées, répondre aux questions… inventer un Web plus authentique.

Atelier 1 : c’est quoi un blog ? C’est quoi MON blog ?

Mon premier « fabuleux » groupe se compose de 4 entrepreneuses.
4 femmes aux domaines d’activités différents, mais avec un fort potentiel de communication humaine.

L’objectif de ce premier atelier : trouver la petite étincelle qui donnera envie jour après jour de faire des articles.

J’avoue que j’ai beaucoup de chance sur ce premier groupe car cette petite étincelle est déjà là.
Mais elle est fragile et nous posons quelques bases pour l’aider à grandir.
Nous parlons de leurs attentes, des difficultés déjà rencontrées, mais aussi d’objectifs, d’envie et de public.

Le « gros mot » de cette séance : ligne éditoriale.

Etape 1 réussie… vers l’étape 2

Cet atelier je l’avais imaginé un peu « comme à la maison ». 
La formule en petit groupe permet de mettre en action l’intelligence et la créativité collective.
Dans ma vision d’un blog pro, il faut prendre plaisir à écrire, à partager et être entouré de personnes bienveillantes et curieuses, c’est un vrai plus !

A la fin de la séance, j’ai posé une série d’actions à réaliser pour le prochain atelier.
3 mois, c’est le délai jusqu’à notre prochain rendez-vous.
Vous trouvez ça long ?
Mais quand le blog n’est pas votre activité principale, trouver du temps dédié n’est pas évident et pourtant c’est une des clés de la réussite.

Alors sûrement et sereinement, j’espère que mon « fabuleux » groupe aura réalisé ses actions à notre prochain rendez-vous.

Et vous ? La suite de cette aventure vous  intéresse ?

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Avoir un blog ou pas ?

Avoir un blog ou pas ?

Si vous êtes ici, en train de lire cet article c’est que la notion de blog vous interpelle.

Vous vous posez sûrement pas mal de questions :

  • Un blog c’est quoi ? Perso ou pro ?
  • Comment trouver le temps de l’alimenter ?
  • Quoi écrire ?
  • Et si personne ne le lisait ?
  • Et bien d’autres encore

Dans cet article, je ne vais pas vous donner « les 7 bonnes raisons d’avoir un blog pro ».
Je ne vais pas non plus vous parler de « l’astuce ultime pour trouver du temps pour un blog ».
Non, dans cet article, je vais vous parler de moi, de mon expérience du blogging, qu’elle soit pro ou perso et de pourquoi aujourd’hui j’adore ça au point d’essayer de convaincre tous les clients de se lancer.

Vous êtes toujours là ? Alors venez, entrez dans mon histoire.

Il faut bien commencer quelque part

Aujourd’hui, j’ai 2 blogs :  Gribouilli Street, un blog d’illustrations, et celui-ci qui est associé à mon activité.

Pour être tout à fait franche, lorsque j’ai commencé le premier, Gribouilli Street, je ne suis pas trop posé de questions.

L’idée première était de me faire la main sur WordPress.
Je ne connaissais que très peu le monde du blogging. Pas trop de pression, surtout une envie d’apprendre et d’expérimenter.

Créer un blog pour découvrir WordPress, les thèmes, les extensions, la différence entre page et article… super.
J’ai découvert comme c’est simple et intuitif.
Et oui, je suis dans le web depuis de nombreuses années mais ayant fait des études d’informatique, je créais des sites sans CMS. Ah CSS, html et compatibilité sur les navigateurs… 
J’ai beaucoup appris et ça me sert encore aujourd’hui mais c’est tellement plus facile maintenant !

Tout ça pour vous dire que c’est le côté technique qui m’a fait démarrer mon premier blog.
Evidemment, j’ai du très vite décider du thème et des articles que j’allais créer.
Et c’est là que j’ai été surprise.

Comme beaucoup d’entre nous, je dessinais lorsque j’étais plus petite. C’était mon passe-temps préféré.
Et puis l’école, et le travail font qu’on a toujours « mieux à faire ».
Je n’ai plus dessiné pendant des années.
J’y suis revenue par une petite porte : le coloriage

Au moment de démarrer le blog Gribouilli street, j’ai eu envie de partager sur le coloriage, le matériel, le zentangle et pourquoi pas sur la relaxation que ces activités peuvent nous apporter.
J’avais trouvé mon fil conducteur.

Et pour le nom me direz-vous ?
Des jours de brainstorming, des essais, des échecs… et bien non !
J’ai écouté ma petite voix intérieure et avec le recul j’ai bien fait.
C’est le premier nom qui est venu et c’est celui qui me parle le plus encore aujourd’hui.

Il ne faut pas négliger son intuition !

Et voilà, nous sommes en 2014 et Gribouilli Street apparait.
Soyons franc, à part ma famille et moi, personne ne le connait.
Mais comme je suis une grande timide, ce n’est finalement pas si mal.

Le premier grand pas dans le développement de ce blog a été de définir un planning de publication.
Ce n’est pas le nom que je lui ai donné à l’époque, mais c’est bien de ça dont il s’agit.

Pour créer régulièrement du contenu, j’ai choisi de créer une illustration pour chaque mois de l’année.

Se connaitre

Comment le blog m’a accompagné à mieux me connaître

Avril 2015, mademoiselle Avril arrive sur le blog.
Au début l’article est très simple : l’illustration finale, quelques étapes du dessin et peu de texte.

Petit à petit, mois après mois en l’occurrence, je prends confiance dans mon trait. Je prends plaisir à créer ces illustrations.
Je découvre combien créer à partir de la page blanche peut être un vrai travail sur soi.
Nous sommes en octobre, je « dois » créer la mademoiselle du mois pour le blog.
J’aménage mon emploi du temps pour un moment rien qu’à moi.
Je commence à prendre conscience des saisons, du temps, de la lumière.
Les demoiselles deviennent une partie de moi, une représentation de ce que j’ai ressenti au moment de les créer.
C’est assez personnel finalement et je pourrais décider de les garder pour moi.

Mais leur raison d’être c’est de les partager.
Je les crée pour moi et aussi pour les autres.

Petit à petit, les articles s’étoffent, un peu plus de visuels, des images crées spécialement pour être partagées comme les fonds d’écran, l’histoire racontée par la petite mascotte…

A mon rythme, en suivant mon intuition, ce premier blog m’a beaucoup apporté personnellement.

Dès lors, je suis convaincue que le blog est un outil qui va bien au-delà de la communication ou du partage de « loisirs ».
En juillet 2016, je démarre le blog qui accompagnera mon site pro.
Et devinez ? Le premier article parle déjà de blogging !

Se faire reconnaitre

Comment le blog m’a aidé à mieux me faire connaitre

Avec le blog du site de communication, le plus compliqué pour moi est de trouver une vraie « ligne éditoriale ».
Je ne cherche pas à faire du trafic à tout prix avec des articles accrocheurs (et souvent déjà traité des dizaines de fois sur le Net).
Avec ma première expérience de blog, ce que je veux faire passer c’est Ma vision, ce qui fait ma différence.

Les articles de ce blog sont la continuité d’une discussion que nous pourrions avoir autour d’un café où faute de temps nous n’avons pas abordé tel ou tel sujet.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, c’est une façon de leur porter mon message.
Je suis consciente que je peux faire bien plus que ce que je fais aujourd’hui et cet article nettement plus long et personnel en est l’exemple parfait.

Jusqu’à présent, je vous ai parlé de notions qui me paraissaient importantes comme le personal branding, la création de sa « baseline » ou le planning de publication.
Mon objectif avec ces articles n’est pas de vous abreuver de notions « techniques », mais de vous montrer que ça n’est pas si abstrait et tout à fait accessible. 
Ces articles, je les diffuse sur plusieurs canaux, ils me font connaitre et je l’espère reconnaitre.

J’ai aussi misé sur des articles projets.
Ils me permettent de mettre en avant ma façon de travailler et mon client.
Ils sont assez facile à réaliser. Lorsqu’un nouveau site est en ligne, on a toujours très envie d’en parler !

Le contenu de ce blog m’aide souvent lors de rendez-vous.
Il est plus facile de parler de personal branding lorsqu’on a déjà bien éclairci le sujet.
Il est plus rapide de dire « J’ai écrit un article sur le sujet, allez donc voir mon blog » que de refaire tout l’article de vive voix.
Il est plus parlant de montrer l’article sur la réalisation d’une identité avec toutes les étapes que juste le logo final.

Grace à une routine de diffusions de mes articles (réseaux sociaux, newsletter…) je suis lue et partagée.

Finalement

Mes 2 blogs m’ont apporté beaucoup de choses, avec le temps, à leur rythme.
J’ai développé ma créativité : je crée les illustrations de Gribouili Street mais aussi toutes les photos des articles.
J’ai gagné en confiance : je cherche des ressources, je « veille » les autres blogs, j’apprends et j’écris à ma façon.
Je suis organisée : ligne éditoriale, planning de publication, agenda… merci au journal de bord !
J’ai une petite notoriété et une certaine crédibilité.
J’apprends tous les jours : je suis mes statistiques, je m’adapte, j’apprends à reconnaitre les sujets qui intéressent mon public et ce qui m’intéresse moi !

Et vous ? Prêt à démarrer l’aventure ?

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Communication : Sofia El Mokri

Sofia El Mokri

En ce début d’année, je souhaite vous parler de l’évolution du site et de l’image de Sofia El Mokri, psy et coach de thérapeutes.

Un virage déjà enclenché

Sofia est un très bel exemple de personne qui fait évoluer leur communication au fil de leur activité.
Elle avait déjà revu son site web en mettant l’accent sur plus de « Personal branding »  avec une nouvelle version portant son nom « sofiaelmokri.com ».
En 2018, elle lance un nouveau programme d’accompagnement des thérapeutes.

Nous nous sommes rencontrées pour parler de ces programmes « Réussir son installation » et « booster ma carrière » car elle considère que la communication est la suite de son travail et qu’il est important qu’elle reste dans la même vision.

Evidemment, j’ai été très flattée qu’elle soit venue vers moi 😉 !

Aligner sa communication, son positionnement, son énergie.

En discutant de son projet, il est apparu une différence entre le message que donnait son identité visuelle et ce que Sofia voulait incarner.

Nous avons donc travaillé à « réaligner » son image avec son positionnement plus affirmé de « Coach de thérapeutes ».

J’ai proposé à Sofia une mise en page plus structurée de ses offres afin de faciliter le parcours du visiteur et de mettre en avant ses programmes.

Ce que j’ai aimé dans ce projet

Voir comment à travers un travail sur la communication on peut ancrer le positionnement d’une activité.
Avec la mise en ligne de l’évolution de son site, Sofia a une posture plus claire.
Elle a un outil qui lui ressemble et sur lequel elle peut s’appuyer complètement.

Ce qu’elle en dit

J’ai rencontré Magali, webdesigner, graphiste et communicante et ça été un véritable coup de coeur…
Je l’ai rencontrée à un moment précis de ma carrière où j’avais envie de faire évoluer mon identité. J’étais reconnu en tant que psy depuis 9 ans et j’avais envie de développer davantage l’accompagnement et la formation des thérapeutes.
Magali m’a proposé de revoir mon identité visuelle et de revisiter mon site internet.
Et c’est sans regret que j’ai franchi le pas. J’ai aimé son travail soigné, son regard juste et percutant. Intuitive, elle a su cerner mon univers, le mettre en mots et en image et elle a fait de mon site internet un vrai petit bijou !
Elle m’a poussée dans mes retranchements et m’a permis d’assumer ma nouvelle identité de coach de thérapeute et c’est un grand merci que je lui adresse aujourd’hui pour toute l’énergie qu’elle déploie pour nous faire avancer et le travail formidable qu’elle fait”.

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Une illustration pour faire passer son message

Illustration

En communication, nous pouvons utiliser différents supports.
Les mots sont évidemment très importants, qu’ils soient écrits ou parlés.
Mais comme le dit le proverbe « Un petit dessin vaut mieux qu’un long discours ».

J’ai récemment eu 2 expériences qui m’ont montré la puissance du dessin pour le message.

Facilitation graphique

J’ai pu participer à un atelier de facilitation graphique (merci Fanny Monod-Mitrev de Percolab ;-))

Mais qu’est-ce que c’est ?
Faisons court et simple, ce que j’y ai appris c’est comment faire passer des concepts et des idées sans mots, avec seulement du dessin.
Pas besoin de savoir dessiner comme un pro, quelques traits suffisent à se faire comprendre.
C’est un outil vraiment très puissant.
Un personnage bâton, une bulle, une flèche… et voilà déjà une idée qui pointe le bout de son nez.

J’ai rencontré une difficulté en particulier lors de cet atelier : dessiner au marqueur ! Pas de gomme ! Une vraie difficulté pour moi qui aime m’y prendre en plusieurs fois.

Ce que j’ai appris :
La spontanéité dans le trait.
L’importance du message au-delà de l’esthétique.

Illustrer un lieu et son concept

Ma seconde expérience a été la création des illustrations de salles pour Echo 6 Thèmes.
Echo 6 Thèmes est un tiers lieu pour les entrepreneurs où il est possible de louer des salles.
Ayant récemment déménagé, il leur fallait communiquer sur le nouveau lieu et sur un concept plus modulable des espaces.

Ces illustrations remplacent les traditionnelles « photos » et permettent de montrer différents agencements d’une même pièce.
L’illustration laisse la place à la projection et à l’imagination et chacun peut s’y retrouver.

Je suis particulièrement touché par ce projet car il m’a permis d’utiliser ma casquette « Gribouilli Street ».
Voici en quelques images comment j’ai pensé et réalisé ces illustrations.

Première étape ? Prendre les mesures des pièces, noter leur particularité.

Ensuite ? Réaliser les bases des différentes salles.

Dessins puis scans de façon à pouvoir dessiner les meubles et les accessoires dans plusieurs configurations différentes.

Je place ensuite les meubles…
Outil indispensable ?
Le blanc correcteur à utiliser aux endroits déjà remplis par les murs.
Une fois scanné et nettoyé, il n’y parait plus.

Dernière étape, la mise en couleur.
J’ai fait plusieurs essais, à l’aquarelle ou sur l’ordi… mais je suis revenue à mes premières amours, les feutres à alcool.
Ils donnent un peu de matière à ces illustrations tout en restant lumineux.

Au final 2 illustrations pour chaque pièce avec chacune leur univers.

En conclusion

Une illustration ou un dessin ont l’avantage d’attirer l’œil, de donner du rythme et de la vie à votre communication, mais ils peuvent être aussi un vecteur très puissant pour faire passer votre message.

Prêt à prendre vos crayons ?

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L’importance du planning de publication

L'importance du planning de publication

Je voulais faire un article pour vous expliquer ce qu’est un planning de publication pour votre blog, vos post réseaux sociaux ou encore votre newsletter.

Je « voulais » et non pas je  « fais » car cet article est finalement un très bon exemple de l’importance de mettre en place un planning à l’avance : j’écris cet article presque au moment de le mettre en ligne ! Je suis en retard !

Se laisser déborder …

Pourquoi ?
Car je n’ai pas mis mon planning de publication à jour à temps.
J’ai 2 blogs, 2 newsletters, 2 pages facebook et x comptes sur les réseaux sociaux.
Si je veux que tout soit clair et cohérent, je dois forcément anticiper mes publications.

Mais juillet-aout est passé par là… moins de lecteurs, un temps idéal pour faire une pause et mettre son planning en stand by.
Arrive Septembre puis Octobre, où l’on repart dans l’activité à pleine vitesse… en laissant le planning de publication sur le bord de la route.

Je fais les articles au fil de l’eau et parfois le courant va trop vite… STOP !

Reprendre les rênes

J’ai donc pris le temps de reposer les bonnes bases :

  • Quoi ?
  • Quand ?
  • Que faut-il faire avant ?
  • Trouver la place dans mon agenda pour y travailler (Hyper IMPORTANT !)
Planning Journal de Bord

Grace aux fiches de mon journal de bord, j’ai pu visualiser mes prochaines actions, les planifier et enfin me laisser un peu de marge !
(Bon pas encore assez pour cet article… le prochain !)

En conclusion

Vous avez l’impression de courir dans tous les sens, de ne pas aller assez vite ?
Arrêtez-vous ! Prenez le temps pour en gagner.

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